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		<title>Actualités - Matthieu Becker : Humeur et Poésie</title>
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		<description>Actualités - Matthieu Becker : Humeur et Poésie</description>
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		<item>
			<title>Sempiternel Immortel</title>
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			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;SEMPITERNEL IMMORTEL&lt;/p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce matin encore, le jour s’est levé comme une morsure, rappelant à mon corps et mes pensées ce sempiternel devoir de continuum céleste dont je suis un maillon malgré moi… j’en veux à la création de m’interdire cette sensation d’éternité à chaque vie que l’on me prête ici… je bouille à laisser respirer sous la lumière divine de la création cette entité qui me compose et me contrôle… se consume dans l’ombre et la douleur…Chaque nuit revient pour une bataille que je livre à cœur perdu dans les étoiles… le firmament m’absorbe comme un trou noir la lumière…  je respire par ce souffle de vie, mû par le divin qui joue de moi sans état d’âme, je me traîne, m’étrenne… rêvant que l’on l’étreigne !&lt;br /&gt;
Je suis arrivé ici comme un cheveu sur la soupe, chassé d’ailleurs, tombé d’on ne sait où… ou porté par le vent, bousculé par le hasard sans aucun autre but que de n’être rien… rien qu’un fil d’Ariane reliant mon cœur à l’univers et sa création… sa ré création… Ne croyant en rien d’autre qu’à ce vide inconnu, j’avance comme un déséquilibré qui aurait perdu pied… usé par ce parcours à travers les siècles… je trébuche… je voudrais me reposer, m’amuser, quelque part… bien l’au-delà de l’infini !&lt;br /&gt;
Un ange, esclave de cette continuité divine inexplicable, me soutient et me pousse sur ce chemin d’espérance… l’espoir !... cette lumière, nourrie du pire et du meilleur, traverse mon corps et voile mon âme… viole ma destinée construite sur ce parcours !&lt;br /&gt;
J’en bave, j’en bave… me raccroche à l’amour des hommes, glissant sur ses parois abruptes et coupantes, outil de la fabrication des âmes humaines !... Rien n’y fait, ces blessures de conscience collective m’accompagnent sans âme sœur, ni âme qui vive… l’espoir revient quand l’amour se perd !... l’espoir d’aimer, aimer l’espoir ! Et si la poule perdait l’œuf à tout jamais !... l’espoir est-il plus fort que l’amour ?... Est ce que j’aime ?... Qu’est ce que j’aime ?... Qui m’aime me suive !... sans peur et sans reproche ! Juste pour un désir de partager tout ce qui ne mène à rien... au bout du compte !... les bons comptes font les bons amis !... J’ai retrouvé l’animal en moi celui qui vient sans qu’on le voit dans le silence et l’invisible, mi félin mi rapace, mi farce mi batracien, celui qui ne veut rien, qui ne vaut rien mais que rien n’égale et que tout régale… je l’ai retrouvé, il est revenu, comme un vers nu rampe et s’enfuit sans aucun désir, rampant aux pieds de ceux qui n’osent l’écraser…&lt;br /&gt;
Me verrez-vous ? Vous, au regard plein d’étincelles… Viendrez-vous, vous qui me lisez sans me connaître ?  Voudriez-vous dans le silence de ces heures assassinées partager une tasse de thé ?... L’an dernier je me suis acheté un livre… que je ne lirais jamais !...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MB - extrait de Ab OvO&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 25px;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;color:#FFFF00;&quot;&gt;Cliquez sur l'image ci-dessous pour voir la vidéo&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;!-- START HTML --&gt;
&lt;a href=&quot;https://youtu.be/aw3heeMzqIA&quot;target=&quot;_blank&quot;&gt;&lt;img src=/upload/sempiternel2.jpg&gt;&lt;/a&gt;
&lt;!-- END HTML --&gt; &lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 02 May 2025 11:52:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>WEF comme WSS</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/170-wef-comme-wss/</link>
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			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;WEF comme WSS&lt;br /&gt;
« Ils tuent des innocents dans l’ombre et font croire aux idiots qu’ils vont mourir !&lt;br /&gt;
Ils appauvrissent le monde pour se l’offrir !&lt;br /&gt;
Je ne peux plus en rire… Si je ne peux mot dire, je les maudis !&lt;br /&gt;
Leur sang doit couler... il est temps !&lt;br /&gt;
Que leurs chiens de garde choisissent leurs camps !&lt;br /&gt;
Donnez-moi une arme et je vous suivrai ! »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 18:10:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Résistance ou complot !</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/169-resistance-ou-complot/</link>
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			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;Résistance ou complot !&lt;br /&gt;
Ça sent la pluie.&lt;br /&gt;
Je tomberai dans la boue.&lt;br /&gt;
C’est étrange comme cette certitude à être du bon côté m’éloigne de cette réalité ; je vais mourir et je me sens à ma place, aucun doute, aucun regret.&lt;br /&gt;
Comme si mourir ici, maintenant, était le seul moyen de continuer à vivre dignement !&lt;br /&gt;
Je me suis battu pour mes enfants, leur avenir.&lt;br /&gt;
C’est dans leur mémoire que je veux rester digne… celle de l’histoire, la grande, m’importe peu. Quand une conscience rejoint celle d’un autre jusqu’à former un groupe, un mouvement ou une armée alors là, on parle de l’histoire… de la grande… mais souvent les individus disparaissent derrière la cause.&lt;br /&gt;
Il y a des combats individuels bien plus forts et ravageurs que ceux d’une campagne guerrière.&lt;br /&gt;
Oh et puis qu’importe tout ça !&lt;br /&gt;
Le monde avance à sa manière, arrogante et destructrice… j’avance aussi… sur un radeau perdu au milieu d’un océan de certitudes abjectes et nauséabondes hurlées par des requins sans dents !&lt;br /&gt;
Hé, je ris ! J’arrive à rire ! Je ris de ma mort.. enfin !&lt;br /&gt;
Tout malheur vaut-il qu’on lui résiste ?... et si l’humain se trompait dans son bonheur !&lt;br /&gt;
La bêtise fait son chemin, broie l’humanité et n’a pas de limite, il fallait prendre partie !&lt;br /&gt;
Ai-je fait le bon choix ?&lt;br /&gt;
Ai-je tort ou raison ?&lt;br /&gt;
Je vais mourir sans avoir la réponse.&lt;br /&gt;
Serai-je un salaud ou un héros ?&lt;br /&gt;
Et puis une arme ou une idée, laquelle marque mieux les âmes au plus profond ?&lt;br /&gt;
Je me suis battu, oui j’ai résisté : « non ne m’attachez pas les mains ! »&lt;br /&gt;
Je n’ai pas envie de pleurer mais mes yeux coulent, c’est les nerfs !&lt;br /&gt;
La torture !&lt;br /&gt;
J’avais tant mal et tant besoin d’amour que les coups devenaient des gestes de chaleur humaine !&lt;br /&gt;
Je n’ai rien dit, rien donné !&lt;br /&gt;
J’en ai assez, c’est tout, je me suis évanoui, broyé, c’est mon corps qui crie stop.&lt;br /&gt;
Moi, je m’abandonne au néant, plane au-delà du corps et je ne suis plus rien… rien qui vive ou ressente et déjà une entité d’ailleurs, insensible aux maux des corps… comme un chiffon vole au vent… offert au temps qui passe et ce que les hommes pourraient en faire… pourvu que ces larmes qui montent ne coulent pas devant eux.&lt;br /&gt;
Qu’est ce qui les fait rire ?&lt;br /&gt;
Chante… chante n’importe quoi qu’ils ne rient plus… Une chanson à fredonner ; vite… comme une dernière volonté…&lt;br /&gt;
Tiens, j’ai entendu la cloche de l’église… pas le coup de feu.&lt;br /&gt;
La joue… dans la boue…&lt;br /&gt;
C’est fini… mes larmes coulent, se mêlent à la terre.&lt;br /&gt;
Je tremble, j’en peux plus, je ne veux plus avoir mal…&lt;br /&gt;
Sauvez-moi !&lt;br /&gt;
Se résigner, c’est ne plus résister alors les maudire, encore, avant le dernier souffle.&lt;br /&gt;
Soyez maudits !   &lt;br /&gt;
Extrait de « l’Ove in OvO » M.B&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/upload/resisitance-ou-complot.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 18:04:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>L’amour comme une arme !</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/168-l-amour-comme-une-arme/</link>
			<guid>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/168-l-amour-comme-une-arme/</guid>
			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’amour comme une arme !&lt;br /&gt;
Il faut s'aimer, s'aimer fort, sans préjugés, sans retenues, s'aimer fort et le faire savoir... que nous sommes tous remplis d'un amour uni-versel qui vaincra leur haine des hommes et leur adoration de l'argent ! Ces mensonges quotidiens et ces haines inventées ne sont pas une farce qui va passer ! Tout cela leur est dicté !.... pour que ce dicta dure…. Aimons-nous les yeux grands ouverts et chassons les… maintenant !... et puissent-t-il mourir de honte à n'être aimé de personne !... s’ils osent encore vivre !&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/upload/l_amour-comme-une-arme.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Fri, 21 Jun 2024 17:58:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Dormeur</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/152-le-dormeur/</link>
			<guid>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/152-le-dormeur/</guid>
			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;Le Dormeur&lt;br /&gt;
C’est surprenant de se voir étouffé, rabaissé, pourchassé !&lt;br /&gt;
Ce qui devait « ne plus arriver » est bien là, cruel et sans âme,&lt;br /&gt;
Humiliant hommes et femmes… diabolisant la raison et le bon sens,&lt;br /&gt;
Privant de liberté les gens pour sauver l’argent des riches et mieux posséder :&lt;br /&gt;
Le pouvoir d’avoir, toujours plus !&lt;br /&gt;
Liberté de tuer, négligemment, à volonté !&lt;br /&gt;
Ennemi de ce monde en marche qui fabrique les malheurs, entasse l’or sous les morts&lt;br /&gt;
inconnues et fait déclarer « fou » celui qui lui résiste, je me sens impuissant et perdu !&lt;br /&gt;
Electeurs consommateurs nous voilà contribuables consommables enfermés dans une cage&lt;br /&gt;
vernie de fausses attentions aveuglantes et paralysantes !&lt;br /&gt;
Beaucoup se lèvent mais rien ne s’élève au-dessus de cette violence pacifiste et politique !&lt;br /&gt;
Etrange comme cette certitude à être du bon côté m’éloigne de cette réalité :&lt;br /&gt;
Ce monde m’efface…&lt;br /&gt;
Dans un coin m’entasse espérant que rien je ne fasse !&lt;br /&gt;
L’urne est devenue inutile ; avant qu’elle ne soit futile… mettons-y leurs cendres !&lt;br /&gt;
Le dormeur va se réveiller !&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/upload/le-dormeur.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte MB Image MB&lt;/span&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 23 Feb 2021 11:05:00 +0100</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Belle inconnue</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/141-belle-inconnue/</link>
			<guid>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/141-belle-inconnue/</guid>
			<description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;Coucou !... Aussi loin pouvons-nous être l’un de l’autre, il est en permanence, dans les regards que je pose sur tout, dans tout ce que je dis ou entends, une part de vous, belle inconnue, qui grandit en moi… malgré moi… malgré vous bien sûr puisque vous l’ignorez sans doute et n’y pouvez rien… c’est comme ça !... Vous êtes… tout simplement… présente… là… et bien au-delà, pour moi, de ce que&lt;br /&gt;
vous pouvez imaginer… je respire et me nourris de vos passages, comme une essence de vie qui vous échapperait, innocemment, que vous auriez créée malgré vous, dont vous ignorez tout et offrirait bonheur et désir d’aimer à celui qui rêve de vous approcher !&lt;br /&gt;
Comment oserais je vous le dire, m’en guérir ! Il me faut vivre avec ces choses de vous qui s’ancrent en moi désormais comme une pierre de vie qui se compose et l'accepter comme un cadeau de la vie ! Merci à elle, merci à vous !... Il est un temps pour les mots, des regards pour le silence, je saurai alors attendre que les mots nous mènent dans un silence où nous nous regarderons enfin !&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/upload/belle-inconnue.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Tue, 21 Jul 2020 18:35:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Lumières de nuit</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/139-lumieres-de-nuit/</link>
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			<description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;Silence que je chéris, entends-moi !... Perdu dans ton abîme, reculé du bon sens, stationné dans la marge d’un cahier griffonné de lieux communs inutiles et ravageurs, je n’ose m’imposer le noir… Je me mens pour ne pas sombrer, me retiens sur terre et me cramponne à la vie par la grâce de quelques images et musiques qui me nourrissent et m’imposent de respirer cet amour invisible essence de vie!  Je me cache du jour, des regards et de moi-même… je fuis toute présence, m’accommode des bruits de la ville et fuis les gens comme le seul danger… La bêtise que je ne sais plus comment combattre, grandissante et adulée, m’a offert  la solitude… j’en jouis à chaque instant par la plénitude des pensées sauvages, fécondes, immorales et salvatrices qu’elle m’apporte ; isolé, je me suis tue…&lt;br /&gt;
Je n’accepte que les lumières de la nuit lorsqu’il me faut sortir… les confondant volontairement avec les étoiles, pour me rappeler qu’un monde est là, énorme, gigantesque, fabuleux d’émerveillement et de surprises, sans cesse renouvelé pour qui sait ouvrir les yeux !&lt;br /&gt;
Rongé par ce doute lucide et fondé, ayant encore faculté de voir et d’entendre, je m’anime par cette sève animale qui coule en moi et s’élève silencieusement contre mes peurs, me chuchotant que tout cela n’est pas vrai, qu’ils ont raison ; qu’on ne peut pas aimer aussi fort le vent frisant l’onde de l’eau, une main qui se tend quand tous les regards se baissent, deux corps qui se serrent l’un contre l’autre, un enfant riant sous un bras qui protège, qu’on doit étouffer un cri qui retentit lorsqu’on massacre en silence… qu’on ne peut redécouvrir l’amour pour une voix portée par les anges faisant de son interprète le maillon essentiel entre mon âme et la création divine !... et pourtant, prisonnier depuis ce soir là où je vous ai entendu chanter,  que dis-je « chanter !», habitée comme vous l’étiez, portée sans doute par toute votre vie, la composition s’est envolée comme jamais, c’est ce que j’ai entendu, ressenti… oui j’ai vibré comme jamais pour vous ce soir-là… vous m’avez alors volé toutes mes larmes, celles qui me viennent quand la beauté vous émeut au point qu’elle vous nettoie le corps par les pleurs de toutes ces choses vilaines ancrées en vous, sans cesse lacérées, jamais cicatrisées, chaînes rouillées de cette liberté rêvée d’être enfin soi-même loin de la méchanceté des hommes !&lt;br /&gt;
Alors je me suis blotti contre vous, pour fuir et me suis enfermé à jamais ; c’est ce que je voulais,  là et maintenant… mon être frissonne et tremble encore de cette étrange vibration d’intemporelle universalité, me secoue les entrailles, entre douleur et joie, m’affligeant de la responsabilité de la beauté du monde moi qui n’ose pas même une seconde crier, hurler alentour que l’essentiel est là dans ces instants si riches de vie et d’amour !… ces hurlements retenus me volent toutes mes larmes et je ne sais plus aimer autrement qu’en riant, me moquant de moi-même qui succombe encore et encore sans savoir pourquoi à la vue de choses simples, sincères et si pures,  juste, m’apparaissant alors justement harmonieuse avec ce présent que je rêve comme un éternel imprévu…  &lt;br /&gt;
 Par peur d’imploser,  je me cache dans la nuit pour fuir ce que je ne veux plus… être ! Est-ce  ma dette à payer que de m’émouvoir sur tant de simplicité, de subir cette conscience de vie sur tout ce qui tombe sous mon regard !?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il me faudrait cette nuit trouver un perce-cœur et  crever cet abcès de honte impuissante et de douleur sensitive que je ressens devant toutes ces beautés… prôner l’ivresse et oubli… j’aimerais ouvrir les yeux à nouveau sur le reste du monde mais rien n’y fait, mes paupières restent closes…. je voudrais crier au secours, sans un bruit, sans espoir, tel ce naufragé seul au milieu de l’océan qui se sachant perdu tente encore de se nourrir de cet espoir… je promets, me mens, jure que ramené à la vie, je ne regarderai plus que le commun sans m’arrêter sans y penser, fuirai arrogance et vanité  !.. Rien n’y fait, je construis mes pensées dans la pénombre et le secret du monde, je ne parle plus… ni à personne ou quoi que ce soit…&lt;br /&gt;
Ma solitude est un hommage que je me rends, égoïstement, une ode silencieuse  au temps qui passe et  que je laisse brûler comme un vide que je ne sais plus remplir dont je ne veux plus jouir ! Il me faut un essentiel, viscéral et charnel, sensuel, égoïste et personnel… sensuel, oui, comme un signe de vous ou d’ailleurs qui m’accorderait alors vie pour glorifier ce qui m’émeut !&lt;br /&gt;
Je dévore en silence les merveilles du monde et me remplis de vous, en attendant d’affronter la création divine dans un jour fatidique !&lt;br /&gt;
Textes et Images M.B.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt; &lt;img src=&quot;/upload/choriste-atom.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 10:15:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Etoile de jour</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/126-etoile-de-jour/</link>
			<guid>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/126-etoile-de-jour/</guid>
			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Comme une étoile de jour, je suis cachée…  on ne me voit que dans l’invisible, quand on cherche plus loin que ses rêves une vraie raison d’exister… Lorsque tout n’est que question sans réponse, que miroir sans identité et sans âme… comme on prend un aller simple vers la surprise de sa propre existence…  je vis dans l’invisible, seule et sans raison…  offerte à l’exceptionnel qui saura me voir et regarder…  parfois, la lune est mon alliée, ronde et pleine- comme moi qui cuite la nuit- et me fait exister, rarement, furtivement une seconde ou un siècle ; je ne sais plus !... Alors des folies me viennent, je titube et appelle… crie mais n’ose dire la vérité… invente un bonheur nécessaire aux douleurs inutiles, me cache derrière ceux qui courent pour rien, ceux qui comptent les tours comme on donne l’amour sans retour, ceux qui rêvent d’aimer sans jamais s’y être brûlés !&lt;br /&gt;
J’ai beau courir partout à la fois, personne jamais, ne me verra, ne m’entendra !...&lt;br /&gt;
J’ai appris à rester simple vivant… simplement !… Solitaire et solidaire, je contemple le temps depuis mon invisible…  Je suis une essence de rêve, d’imagination et de vapeur essentielle…&lt;br /&gt;
Je ne suis pas composée de cette entité charnue et organique que vous appelez humaine mais, dans ma nature, transparente, j’ai trouvé une façon d’être là, sans aucune autre apparence que ma nudité fragile…&lt;br /&gt;
Noyée, par l‘élément cosmique, je respire de toutes ces complications gazeuses qui ont fait de vous ce que vous êtes…&lt;br /&gt;
Je suis amusée par cet amour furtif et transitoire que vous pratiquez ; palliatif à votre semblant d’humanité… J’ai gardé la faculté de voir, d’entendre et de penser… et surtout d’espérer qu’un jour, sous le coup d’une miraculeuse étincelle cosmologique, l’univers entier me sera dû…&lt;br /&gt;
Je suis d’une essence divine, nappe douce et câline, fol objet sublime aux formes de tous les désirs pouvant offrir à ceux qui osent, les plaisirs tabous les plus fous…&lt;br /&gt;
Et je veux m’offrir à vous dans des folies charnelles et érotiques… C’est dans vos masques intimes et vos pulsions cachées que naîtra le meilleur pour l’avenir…&lt;br /&gt;
J’ai envie d’un tout… oui d’un tout qui ne serait qu’un petit instant de paix, d’amour et de bonheur, de plénitude ou de tranquillité…&lt;br /&gt;
Voyant au plus profond du plus noir, mue par cet indicible espoir,&lt;br /&gt;
Je cherche dans le cristallin de tout humain celui qui sans maudire ni mot dire, sous son aile, mâle ou femelle, n’ayant pas peur des lois ni des rois, nous emportera !&lt;br /&gt;
Un seul regard suffira !… Oui juste un regard…  et on se comprendra !&lt;br /&gt;
La nature reprendra ses droits et l’homme sa nature… animale !&lt;br /&gt;
Lui qui, nourrit de sa vanité grandissante souffle sur l’étincelle du monde, travaillera enfin pour qu’elle l’éclaire ! La bêtise n’est-elle pas le propre de l’homme qui défie la nature sans cesse pour la détruire ?&lt;br /&gt;
Mais hélas non !... Non, rien n’y fera,&lt;br /&gt;
C’est autre que l’humain qui  vous sauvera !&lt;br /&gt;
Humains ?! Ce trop humain vous perdra !...&lt;br /&gt;
Je retourne dans mon invisible où l’on est encore plus fou, conscient de tout !&lt;br /&gt;
Et il me plait d’être au-dessus des Dieux et de leurs créations…&lt;br /&gt;
Je joue et ris de tout, dans toutes les extrêmes, et me repose au milieu même de ces nuances… Et savez-vous ?… Je voyage sur les ondes universelles, et oui… de celles que vous utilisez pour communiquer… alors J’entends tout !… J’entends !… tout !… Alors je ris, je ris…&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/upload/etoile-de-jour.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:21:00 +0200</pubDate>
			
		</item>
		
		<item>
			<title>Le Rat</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/124-le-rat/</link>
			<guid>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/124-le-rat/</guid>
			<description>&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;Extrait d'une nouvelle :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;...J’ai toujours essayé de sourire face aux malheurs que la vie peut nous envoyer… tentant de les prendre comme une leçon…. sans jamais les rejeter mais justement les affrontant de face. Ne doit-on pas respecter son destin pour le vivre pleinement !?&lt;br /&gt;
J’arrive à 23 ans d’une vie remplie de problèmes, sans doute trop vite réglés par des solutions mal adaptées… vous devez sans doute me trouver un peu « vieux jeu » mais je m’estime assez démerdard… sans trop d’expérience forcément, vu mon âge, je le sais, mais je me sors seul et plutôt pas trop mal de ces emmerdes que l’on rencontre tous à chaque jour qui nous fait vieillir… j’ai une vie tranquille, jamais de dérapages… pas de délinquance je veux dire, ni d’embrouilles malsaines… c’est juste que la vie m’a envoyé plus tôt que prévu dans le rang des adultes et que, rien que ça, ça monopolise toute mon énergie… Je me fais une place sociale à petit pas, gentiment… ça fait 8 ans que je travaille, enfin que je suis indépendant sans l’avoir voulu ni cherché… j’ai eu la chance de trouver un apprentissage avec un mec trop cool, un vieux qu’avait « la passion de son art » comme il dit ; qui m’a passé de belles choses et un savoir faire que je vais tenter de maitriser au mieux avec l’expérience… Rentrer dans le monde des grands avant l’âge aurait dû me rendre plus fort... aujourd’hui, malgré tout ce que je viens de vous dire, je sais que j’ai pas les fondations de base… j’avance comme ça sans prévoir l’avenir, ni assurer mes arrières… ça me va bien… mais ce matin cette chienne de vie m’a joué un vilain tour, j’ai pas calculé… les sentiments, les émotions, tout ça, j’ai pas appris à gérer… pas assez de recul… trop d’impulsions... avec les choses courantes, ce que je sens devoir faire d’instinct m’a toujours réussi et ça a toujours marché... ça « avait » toujours passé mais là… je n’ai pas su gérer...&lt;br /&gt;
J’assume, juste j’assume…&lt;br /&gt;
J’ai huit ans de boxe anglaise derrière moi, dont 2 en pro. J’ai appris à encaisser les coups quand on tombe sur plus malin et qu’il faut assumer… voire accepter la défaite… mais j’ai aussi appris à me relever… même la gueule en vrac… pas de problème… j’avance encore...&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Image : Maquette de l'affiche pour l'adaptation cinéma en Court Métrage. &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;img src=&quot;/upload/le-rat.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Texte : Matthieu Becker - &quot;La mutité des sentiments &quot; Ex Aequo&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:10:00 +0200</pubDate>
			
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			<title>Une Rencontre</title>
			<link>http://www.matthieu-becker.fr/news/?url=/4-humeur-et-poesie/123-une-rencontre/</link>
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			<description>&lt;span style=&quot;font-size: 20px;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Flânant à refaire le monde, à boire sans soif, pour tuer ce temps que j’avais devant moi !... Sans rien espérer d’autre qu’un moment de solitude au milieu des gens, j’ai été touché par la grâce, comme ça… surpris !... touché !... Comme tiré par un sniper au hasard de la foule je me suis fais touché par la grâce… une bière à la main… secoué, éveillé, émerveillé… et comme on peut rêver souvent de voir le paradis, j’y suis entré malgré moi… je les ai vus… deux corps qui s’épousaient… au rythme du vent, des chants d’oiseaux… image de volupté, de paix et de beauté… ces deux-là bougeaient, s’enlaçaient, s’aimaient sans jamais vraiment se toucher, à chaque pas qu’ils faisaient, l’amour les liaient l‘un à l’autre… ils m’ont ravi, comblé… courant, trottinant, suspendus entre joie et beauté… mouvement parfait… moment d’apothéose… sensualité divine, de chair et d’esprit… communion de l’être et l’infini… plénitude autant espérée qu’inavouée… admiratif incurable, blessé à vue… mon regard m’a trahi… je m’ennuyais, furetais, cherchais à ne rien voir… oublier !…J’ai posé ce regard sur eux… l’ai posé comme on le pose sur les choses… furtif et anodin… danse d’amour rituel, de vie… « pas de deux » entre ciel et terre, ode chorégraphiée amusant le paradis, déclarant la guerre à l’enfer… leurs corps vibrant d’amour et de passion pour la danse et la transe qu’ils imposent ici, comme le flash d’une autre vie, à ceux qui les remarquent et les envient… Tout prendre, figer l’instant… fermer les yeux, prendre racine, fleur de rose, rêve de rose… rythmer la vie comme une chose à sa place… Je ne serai plus jamais moi-même, un souffle m’a changé… Un miroir s’est cassé… qui renvoyait mon image à ceux qui m’aimaient… mes traits seront tirés, ma voix se taira… tout en moi s’est arraché, déstructuré, j’étais un écorché me voilà dénudé…. libéré de tout… de cette bière à la main, tombé comme moi mais de beaucoup moins haut… ne rien dire quand la grâce vous touche !... ou cet instant s’envole et disparaît à tout jamais, vous laisse reprendre votre vie d’avant, dans le même courant, comme si de rien n’était… qu’une vie suffisait… la grâce m’a touché, je l’ai suivi… mes pensées se sont tues… m’ont fichu la paix… mais un souffle s’est échappé… que je ne reverrai plus… le dernier sans doute…. j’ai tout oublié, me suis trompé… avant, avant ça… mon âme a changé de direction, nous nous sommes séparés… sans doute jalouse que je m’élève sans elle… je suis tout autre… marcherais comme on rêve de vivre, libre de tout… rivaliserais avec les plus beaux danseurs... en harmonie et majesté… je respirerais comme on chante et offrirais à tous ce bel opéra de l’hymne à la vie !…&lt;br /&gt;
Une belle œuvre du hasard de vie m’a tiré d’ennui… une balle perdue qu’on espère toujours, qu’on attend plus… la grâce m’a touché... touché de partout, mon cœur tenait encore à la vie… plus qu’une douleur qui va passer, un bonheur qui va durer… que l’on garde dans ses chairs pour y voir clair quand le doute éteint la lumière… que l’on prend par la main pour faire un bout de chemin, qu’on rêve au matin et le soir ne vous quitte jamais… la grâce m’a touché alors moi, je l’ai suivi... de grâce, je me voulais dans ses bras, osais quelques uns de ses pas… je me sentais si bien... sa démarche si souple et élégante… danse si voluptueuse… j’ai perdu pied… ai voulu les copier, sauter à grands pas au-dessus des petits soucis, sourire à la vie, comme on donne des couleurs au monde, ivre de bonheur, j’ai voulu vibrer encore pour le monde entier… donné des cours au fleuve pour remplir son lit, me suis laissé porter par ses flots à m’en glacer le dos, me suis jeté dans la mer comme on crie, perdu dans l’océan… j’ai hurlé à la lune, aux étoiles qui les guidaient qu’elles viennent nous rejoindre, j’ai regardé le soleil en pleine face pour le faire fondre… j’ai redonné la chaleur aux cœurs des hommes, refroidi les mauvaises intentions des imbéciles, j’ai trouvé une île ou ceux qui s’aiment peuvent vivre sans jours et nuits, sans temps qui passe… j’ai cassé la glace entre l’audace et le fugace… j’ai été touché par la grâce !… Respirer, encore, continuer sa route, trouver son chemin sans que rien ne me casse et jamais ne m’en lasse !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;/upload/une-rencontre_1b39f.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;</description>
			<pubDate>Wed, 15 Apr 2020 09:09:00 +0200</pubDate>
			
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